Les guêpes rouges-théâtre

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LES SPECTACLES
Théâtre

 

 

Il suffit de fermer les yeux   Création 2005
                 
Cabaret-théâtre


Production :
Les Guêpes rouges théâtre
Conception et mise en scène
: Rachel Dufour
Comédiens : Chrystel Pellerin, Anne Gaydier,
Pierre-François Pommier et Emmanuel Clarke

Musicien : Jean-Emmanuel Deligne
Création lumière : Rémi Maupomé
Régie son : François Blondel

Coproduction : La Comédie de Clermont / Scène nationale
Avec le soutien de la DRAC Auvergne, de Clermont
Communauté, du Conseil Général du Puy-de-Dôme et du Conseil Régional d'Auvergne


 
    Spectacle créé en 2005 à Clermont-Ferrand

 

Présentation
   
           
                 


Fermez les p'tits pois, fermez les mirettes, fermez les iris, fermez les rideaux!
Il suffit de fermer les yeux et le monde est comme tu veux.
Mais non, il ne fait pas froid. Mais non, il ne pleut pas.
Il y a des projecteurs de couleurs artificielles, la vie en rose délavé.
On débranche les guitares, on éteint les paillettes, on ouvre les fenêtres, et qu'est-ce qu'on est, nous, sous le ciel? Il faut scandaliser et trahir ce monde
Autrement...il s'éteint en se répétant dans son éternité.
Il se peut que nous chantions.
Il se peut que nous dansions.
Il se peut que nous riions.
Mais tout au long de cela,
je cherche une arme.
_
Je préfère être parmi les gens comme un
danger en suspens plutôt qu'un assassin.

_
Pas d'utopie sans poésie
_
C'est la marge qui tient la page



                       

 

En savoir plus...        
       
Cabaret-théâtre créé lors du festival A Suivre…
 

Nous nous trouvions alors dans un cadre très institutionnel et nous avons voulu garder ce principe qui consiste à travailler dans un lieu autre qu'une salle de théâtre. Nous avons répété et créé le cabaret à la maison du peuple mais nous avons utilisé la salle à l'envers : là où le public entre habituellement, était l'espace de jeu. Nous avons utilisé la configuration de la salle pour le jeu des acteurs : utilisation des portes comme scénographie centrale par exemple. La jauge était  limitée à 80 places afin de créer un grand rapport de proximité avec le public dans l'esprit du cabaret.
Nous avons également réfléchi à un travail de création lumière qui ne fait appel à presque aucun projecteur de théâtre : toutes les lumières étaient des lumières de salon chinées aux puces. Cet univers des puces qui a également inspiré les costumes était pour nous un autre moyen de faire rentrer la "vraie vie" comme scénographie du théâtre.
Ces choix et le choix-même du cabaret sont pour nous une autre manière d'expérimenter ce rapport au public dont nous parlons : tenir des propos politiques et poétiques sans raconter une histoire, sans inventer nécessairement des personnages, utiliser la musique avec un musicien sur scène pour solliciter une autre réceptivité des spectateurs…
Quant au propos du cabaret, il n'était ni bêtifiant ni purement divertissant : les auteurs allaient de Barthes à Deleuze, à Pasolini, à Gérasim Luca, à Salman Rushdie, à Bourdieu...
Mais le théâtre tel que nous essayons de le concevoir comporte cette part magique qui fait que, portés en paroles dites ou chantées, même ces grands penseurs du XXième siècle deviennent lumineux, limpides à la compréhension, ludiques et à même de tracer une lueur dans le mince chemin de nos vies.

Dans la presse


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organisé par la Comédie de Clermont/Scène nationale

 


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